Région viticole, la Bourgogne, le Mâconnais

Digimax A50 / KENOX Q2

Le vignoble du Mâconnais marque la frontière sud de la Bourgogne. Il s’étend sur 35 km de long, entre Sennecey-le-Grand et Saint-Véran, et 10 km de large, délimité à l’ouest par la vallée de la Grosne et à l’est par la vallée de la Saône.

le Mâconnais

Les vins :

­          Mâcon blanc:

      D’une grande limpidité, des arômes de fleurs de printemps, dans leur prime jeunesse, comme l’acacia ou l’aubépine qui évoluent vers des odeurs de fruits. Très agréables après un an de bouteille, peuvent se conserver après quelques années. Palette aromatique et structure du vin sont quelquefois très différents d’un village à l’autre selon le terroir.

­          Mâcon rouge :

      Frais et gouleyant quand il est produit sur des sols argilo-calcaires. De bonne tenue, à boire dans les 2 ou 3 ans. Les arômes typiques de Gamay (petits fruits rouges) et son bel équilibre entre l’acidité et la structure en font un vin gai et spontané. Il est charnu et corsé lorsque le Gamay est planté sur des sols à dominante siliceuse, granitique, typiques de la partie sud du vignoble. A boire les premières années, il gagnera à vieillir un peu pour évoluer vers un bouquet profond d’épices et de fruits cuits .

­          Saint-Véran :

      La finesse et l’élégance sont l’apanage du Saint-Véran. Une belle robe dorée nuancée de reflets verts, un bouquet délicat de fruits à chair blanche, d’acacia. De belle longueur, sa structure lui permettra de vieillir quelques années et d’évoluer vers des odeurs plus affirmées d’amande grillée et de pierre à fusil.

­          Pouilly-Fuissé :

       Vin d’une grande complexité où chaque élément s’exprime pleinement, résultat de l’alliance du Chardonnay et du terroir argilo-calcaire. Vin de bonne garde, il évoluera vers un moelleux agréable au bouquet de noisette, de miel et de pain grillé.

­          Pouilly-Vinzelles :

       Vin expressif, quelquefois déroutant tant le terroir s’affirme. Vif et structuré, aux parfums de miel, d’acacia et de pivoine. Un bouquet intense qui évoluera vers des saveurs racées de café et d’épices, voire de gibier.

Prochain article sur la Bourgogne : le Beaujolais 😉

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